Gangster Squad : chronique d'une soirée ciné

 Intro en L.A. mineur

 

 La soirée du samedi soir démarra gentiment par un tour dans le vieux centre-ville, histoire de se dégourdir les jambes. S'en suivi une halte au bar du coin, afin de déguster un petit Vodka-Pomme, tout en laissant gambader mon imaginaire pour me mettre dans l'ambiance du film à l'affiche. A peine le temps d'échanger quelques sourires complices avec la population féminine alentour, qu'il fallait se hâter pour ne pas rater la séance.

 J'ai donc pressé le pas pour filer à mon cinéma habituel. Hélas, j'avais le sentiment qu'il n'y avait pas foule. Plutôt étrange pour un samedi. J'ai fait part de cette impression au caissier, en prenant mon ticket. Il me fit rappeler que le multiplexe ouvert depuis un bon mois dévorait sa clientèle. Ce géant complexe commercialo-branchouillard était ma hantise de cinéphile. Un peu comme un bordel Parisien pour un catholique ayant fait vœu de chasteté.

 Après avoir deviser avec le caissier, je m'engouffrais dans la salle, tout en ressentant les effets apaisants du verre ingurgité en prélude. La musique relaxante de la salle faisait le reste. Ceci combiné à une grande salle et un nombre de spectateurs réduit donnaient une sensation de quiétude particulièrement agréable. Le film allait finalement commencer, après une petite bande-annonce et une poignée de réclames.

 

Impressions à chaud

 

 L'ellipse circonstancielle me permet de vous donner mes impressions sur le film. En effet, il y a un temps pour le bavardage, mais il faut bien finir par agir. A l'instar des personnages de ce Gangster Squad, qui se décident à entrer dans le lard de Mickey Cohen. Faute de pouvoir coincer cette pourriture légalement, un groupe de flics intègres mené par l'excellent Josh Brolin et épaulé entre autre par Ryan Gosling, va remiser les insignes au placard et torpiller les affaires de ce truand. Ce dernier est un brin surjoué par un Sean Penn sans doute trop investi dans le rôle.

 L'ambiance des années 40 est bien retranscrit au milieu des paillettes de Los Angeles. La pègre y est bien installée, la corruption fait loi et gangrène la ville. Les pépés sont présentes, et sublimé par la plantureuse Emma Stone.

 On regrettera le choix des musiques plutôt quelconque, au détriment d'un style plus jazzy qui correspondrait mieux au genre. En outre, quelques répliques bien placées nous font sourire, ce qui empêche peut-être l'instauration d'une atmosphère plus sombre à ce film qui avait presque tout pour être Noir. On ressent bien là un choix du réalisateur qui ne sera pas du goût de tous les spectateurs.

 Cela n'en reste pas moins divertissant à souhait. Le film est de bonne facture dans l'ensemble et permet de se plonger, l'espace de deux heures, dans une cité pas si angélique que cela.

critique, film, gangster squad, josh brolin, ryan gosling, sean penn

dimanche 10 février 2013 15:18 , dans Pause cinoche



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